mercredi 25 janvier 2017

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« Les problèmes du monde ne peuvent être résolus par des sceptiques ou des cyniques dont les horizons se limitent aux réalités évidentes. Nous avons besoin d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé. »

Cette citation a été tirée d’un des riches discours du président John Fitzgerald Kennedy. Sans doute la raison pour laquelle tous les rêves les plus fous sont reconnus comme « Rêve Américain ». Pourquoi ne pas devenir cet homme dont le monde a tellement besoin ? Rêvons seul, rêvons ensemble, mais rêvons tout haut pour ne pas réaliser trop bas. Nous cherchons toutes les raisons du monde, aussi minimes qu’elles soient, pour faire un vœu : Une étoile filante, un trèfle à quatre feuilles, un cil qui tombe sur la joue… Et ce n’est pas pour rien. Les vœux nous font vivre, du moins survivre, jusqu’à nous faire exister.

Vous rêvez de paix dans le monde, mais avez-vous déjà songé à une idée de comment y arriver ? Moi je rêve que chacun soit différent, pour qu’au final plus personne ne le soit. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est cette différence qui fera que nous serions tous égaux. Ce qui serait encore meilleur que mille colombes, ce serait que tout le monde rie comme les enfants, agisse comme les ados et pense comme les adultes. L’enfance est en effet heureuse, la jeunesse possède le pouvoir, et la vieillesse, la sagesse. Quel autre mélange pourrait mieux guérir ce monde de violences, de peines, de guerres et de haines ?

Je crois ensuite avoir le droit de rêver d’amour. Ceux qui en font leur raison de vivre seront les premiers, et probablement les seuls à sortir vainqueur de leur bataille. Si cet amour devenait notre arme de guerre, je serai le premier soldat à vouloir me battre. D’ailleurs, l’amour, bien que beaucoup plus valeureux, coûte moins cher que les armes nucléaires. Il serait peut être temps que l’on apprenne à vivre comme une grande famille. L’humanité serait moins vaniteuse, moins égoïste, moins jalouse, et c’est ainsi qu’elle trouvera le bonheur, si tel est toujours l’objectif. Toujours en parlant d’amour, le prince charmant sur un cheval blanc, oui il fait aussi rêver. Mais cette perfection ne m’attire pas tant. Je n’ai jamais voulu d’une personne qui me décrocherait la lune, elle est très bien là où elle est. Je rêve juste d’un « Lui ». Il ne fera pas tout pour moi, mais tout avec moi, on ne marchera pas les yeux dans les yeux, mais ensemble dans la même direction.

En imaginant l’avenir, je vois un chef d’orchestre diriger. C’est le seul qui ferait en sorte que l’on puisse parler la langue de l’émotion, que l’on puisse se faire entendre, que l’on puisse chanter fort, mal s’il faut, mais toujours en harmonie. Je rêve de voyage et de tour du monde, juste de découvrir de nouvelles choses pour pouvoir me découvrir aussi. Je veux signer chaque parcelle de terre pour prouver que j’y suis passé et je sortirais meilleure de chacune de mes aventures. En fait tout ce que l’on veut, au final, c’est de se sentir libre, et comme notre seule liberté est de rêver, nous rêvons de liberté !

 

 

 

 

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