mercredi 25 janvier 2017

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ATTENTION, comme promis lors du J.I.D , Psymada publie gratuitement votre Article  avec quelques photos, concernant votre ÉCOLE  de  DANSE et vos Activités. Envoyez vite par Mail ces Infos avec toutes les coordonnées. L’adresse : admin@psymada.com

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J.I.D  à  Anosy – Antananarivo

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Psymada  était bien entendu présent à la journée Internationale de la Danse célébrée à Antananarivo, un évènement célébré également dans des centaines de villes du monde entier.

 DANSE  &  SÉGRÉGATION

Il y a quatre ou cinq décennies, la danse était  encore et surtout un moyen d’expression conforme à la classe sociale à laquelle on appartenait. Encore une activité qui différenciait les individus entre eux. Moment très « select » mettant en valeur le prestige et la séduction pour les aristocrates; cela depuis le temps des monarques jusqu’aux époques coloniales et même après les indépendances. Au contraire, un moyen pour « s’évader »,  manifester, revendiquer ou pour lutter de manière non violente chez l’une ou l’autre tribu et peuple victimes de ségrégation, d’oppression. Danser pour s’émanciper,  pour libérer son corps mais aussi son âme. Un moyen utilisé par les esclaves et par la suite les indigènes et mêmes les ouvriers des différentes manufactures pour se détacher de leur souffrance quotidienne. Même enchaînés et maltraités, ne disaient-il pas : « notre douleur n’est que corporelle car notre âme est libre ».

DANSE  &  MOUVEMENTS  DE  JEUNESSE 

 Les différents mouvements de jeunes depuis l’après guerre ont fini par  supprimer les clivages en rapport aux pratiques de l’une ou l’autre danse. Les années 68 avec la mobilisation de la jeunesse pour un retour à l’humanisation de la société a marqué tous les esprits. La tenue de festivals dont Woodstock, Île de White et tant d’autres jusqu’à nos jours, ont bouleversé les tendances. Le Boum de la médiatisation, la mobilité liée à l’évolution des moyens de transport et les différents effets de mode ont accéléré la démocratisation des danses qui au départ n’étaient que communautaires. Certains grands noms de la musique ont fait connaître des types particuliers de danse : Le Rock par Elvis Presley, le Reggae par Bob Marley, la danse Zoulou par  Johnny Clegg, jusqu’au Salegy par Jaojoby ou le Kilalaka par Tsiliva, etc.

 DANSE  &  UNESCO

La danse est donc un moment de communion, un instant de partage et c’était le cas ce samedi à Anosy lors de la célébration de la Journée Internationale de la Danse (J.I.D). Un évènement réalisé par le Centre National d’Enseignement de la Musique et de la Danse (CNEMD) et soutenu par le Ministère de la Culture et du Patrimoine. La J.I.D se tient généralement tous les 29 Avril depuis 1982 à l’initiative du « Comité de Danse International », une entité rattachée à l’Organisation des Nations Unies pour l’Education la Science et la Culture (UNESCO). Par cette fête de la danse, cet organisme veut mettre en exergue son caractère universel. La danse doit être un trait d’union entre les hommes quel que soient les origines, les nationalités, les tendances politiques, les niveaux de vie, les rôles dans la société… Un(e)  danseur (se) de renommée est même désigné(e) tous les ans et son talent puis son parcours deviennent le symbole de cette journée. Il (elle) transmet ainsi de par son art et sa philosophie,  un message d’Union et de Paix. Cette année, la personnalité choisie est Sidi Larbi Cherkaoui, chorégraphe et danseur contemporain belge d’origine marocaine qui en 2009 a reçu le prestigieux Prix KAIROS : distinction décernée chaque année par l’Alfred Toepfer Stiftung de Hambourg (Allemagne) à « une personnalité créative qui donne une importante impulsion à l’art et à la culture en Europe ».

 ACTUALITÉS

Ce samedi, dans la cour de la Bibliothèque Nationale d’Antananarivo, après les divers discours des autorités présentes dont la Ministre de tutelle, les visiteurs constitués surtout  de jeunes ont pu voir les stands et apprécier le spectacle offert par les représentants des écoles de danse présentes ce jour là. Une manière de montrer le savoir faire de chaque établissement et chacun de ses danseurs. Il faut par contre signaler que sur les nombreux écoles et centres de formations en danse à Tana, seule une petite dizaine a été représentée au niveau des stands. Nous espérons que l’année prochaine, il y aura nettement plus de participants pour que cette journée puisse être une vitrine de la Danse à Madagascar, tant traditionnelle, classique  que contemporaine ou moderne.

 

Pour Psymada, dans ce monde ou persiste les conflits, les crises, les adversités. Quel que soit l’engagement qui nous attend chaque jour autant à la maison, au travail et dans la société : Prenons le temps de nous arrêter, de suivre un rythme ou une musique, de marquer nos pas, nos gestes et de nous éclater. Mieux, acceptons de partager, le temps d’une danse, avec ceux que nous apprécions et avec tous ceux qui nous entourent.

 

Imaginons une seconde que « notre monde » était une très grande Piste de Danse !… Seul(e), en couple ou en groupe, nous tournons et nous évoluons dans un espace commun. Nous recherchons  l’émotion, l’harmonie, l’épanouissement. En même temps, nous apprécions et dans le plus grand respect, le style, la finesse, la sensibilité et la beauté chez tous les autres qui passent, repassent, nous frôlent et nous sourient : un grand symbole de « DIVERSITÉ » !…

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Cynthia & Dr Raharison

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