mercredi 25 janvier 2017

Jeunes & jeunesse

Posted by admin On septembre - 14 - 2011 ADD COMMENTS

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« Il faut que jeunesse se passe ». Une phrase bien connue qui semble refléter l’importance de ce fameux stade qu’est la jeunesse dans le cycle de la vie de l’homme. Pendant l’enfance, on ne réalise pas encore grand-chose. On passe la majeure partie de notre temps à jouer et à s’amuser. Nos parents sont là pour gérer nos petits soucis et c’est justement leur rôle. A partir d’un certain moment, plus précisément au stade qu’on appelle le « teenage » (environ 12 ans), les préoccupations commencent. Les différents problèmes surgissent au fur et à mesure : problème de cœur, problème de communication avec les parents,… L’adolescence est l’âge rebelle où l’on ressent le besoin de s’affranchir et de défier les règles de comportement établies auparavant. Ecole buissonnière, jeux, alcool, cigarette, drogue, sexe sont toutes des tentations qui font succomber plus d’un. L’envie de découverte et les mauvaises fréquentations en constituent les principales causes.

Il y a un vers célèbre qui dit « Profitons de la jeunesse pour goûter au plaisir car pendant la vieillesse on ne pense qu’à vieillir » Raison pour laquelle les mots d’ordre qui gouvernent certains jeunes d’aujourd’hui « carpe diem » (cueillir le jour) et « hakuna matata » (sans souci » Du coup, ils profitent à fond de la vie et de chaque seconde comme si c’était la dernière. L’on se rend compte que l’on ne vit qu’une fois et que la vie est trop courte. Mais il arrive que cette philosophie dérive et justifie n’importe quelle folie genre sauter à l’élastique du haut d’un pont ou rouler à vive allure sur une autoroute.

Qui dit jeune dit fraîcheur, énergie, créativité, impulsivité, tonus, dynamisme… Les expressions « être vert » et « être dans la fleur de l’âge » illustrent bien ceci. Pendant la jeunesse, on est amené à faire des choix et à prendre des décisions qui auront inéluctablement des impacts sur notre vie future que ce soit sur le plan professionnel, personnel, familial, matrimonial,…C’est justement pourquoi, il est impératif de faire le bon choix pour éviter les éventuels regrets qui arriveront sûrement trop tard.

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Etre jeune c’est déborder de cette frénésie qui nous pousse à dépasser nos limites et à explorer pleins de nouveaux horizons. Toutefois, il ne faut jamais oublier que c’est pendant la jeunesse qu’on se construit, c’est le pilier du futur. Mieux vaut la vivre en effectuant des activités instructives que de la gaspiller dans les night club ou les salles de jeux. « La jeunesse montre l’homme comme le matin montre le jour» (John Milton).

Hasina D.

La majorité

Posted by admin On août - 19 - 2011 ADD COMMENTS

L’âge de la majorité varie selon la législation de chaque pays : 16, 20, ou encore 21 ans mais il est généralement de 18 ans.

Etre majeur ? C’est avoir en poche, la passe qui vous ouvre bien des portes : la fameuse Carte d’Identité Nationale (C.I.N). A partir de ce moment, plus besoin d’une autorisation parentale si l’on veut effectuer un stage au sein d’une entreprise ou si l’on veut intégrer une association. La personne majeure a dès lors son mot à dire en matière politique. Désormais le droit de vote lui est légalement reconnu. En tant que citoyen à part entière, il est de son devoir de participer activement au choix de ses dirigeants et des textes que ces derniers doivent appliquer. Pour ce faire, il dispose d’une voie dans les différentes élections et suffrages.

Pour les passionnés du volant, quel bonheur d’atteindre enfin l’âge requis pour pouvoir passer tranquillement son permis de conduire. Nombreux sont les jeunes, surtout issus des familles aisées, qui ont vraiment hâtes de conduire la voiture de Papa puis leur propre voiture et d’acquérir ainsi une plus grande indépendance dans leur déplacement. Aussi, être titulaire d’un permis de conduire facilite considérablement la recherche d’emploi. En effet, ceci est parfois considéré comme étant l’une des qualifications indispensables pour pourvoir certains postes..

Par ailleurs, la carte d’identité constitue un véritable laissez passer pour les amateurs de discothèques et des sorties nocturnes. Effectivement, elle permet le libre accès aux différents « night club » qui, par mesure de sécurité, sont interdits aux mineurs. L’avoir sur soi vous évite de passer des nuits glaciales dans les violons.

En somme, la majorité est synonyme de liberté, d’indépendance et d’autonomie mais attention ne vous réjouissez pas à l’avance car elle renvoie également et surtout à une idée de responsabilité. On vous considère d’ores et déjà comme un adulte, mature et consciencieux de ses actes, maître de ses choix et de son avenir, ayant des devoirs et des obligations. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, il y a également ce qu’on appelle la majorité pénale. Elle signifie que lorsqu’ on devient majeur, fini les maisons de correction et les mesures d’éducation. De véritables peines d’emprisonnement sont encourues en punition des faits délictueux commis. Bref, la majorité est plus qu’une question d’âge, il s’agit véritablement d’un état d’esprit.

 

Hasina D.

Le Concubinage

Posted by admin On juillet - 30 - 2011 ADD COMMENTS

Du temps de nos grands parents et arrières grands parents, presque tous les mariages duraient à vie. La phrase « pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort nous sépare » était réellement effective et se trouvait être la règle d’or du ménage. Avec l’évolution des mentalités et des législations sur la famille, on a commencé peu à peu à admettre l’idée du divorce. Celui-ci se présente tel le dernier remède aux problèmes insurmontables des couples et qui rendent impossible le maintien de la vie conjugale. Certains pays à l’instar de la France prévoient même ce que l’on appelle « divorce par consentement mutuel ». Ce système puise sa justification dans la reconnaissance et la mise en avant du principe de la liberté de choix de tout un chacun. Le mariage étant perçu comme un contrat entre un homme et une femme, la procédure pour se libérer de cet engagement a été simplifiée. Elle a été réduite à un simple accord de volonté entre les concernés.

A l’heure actuelle, on enregistre un taux de plus en plus élevé des demandes de divorce. Dans la plupart des cas, il s’agit des ménages qui ne peuvent survivre à ce que les spécialistes appellent « la crise des 7ans ». La durabilité des mariages se trouve ainsi mise en cause. Dans le système juridique malgache, le divorce est plus considéré comme étant la sanction des manquements aux divers devoirs conjugaux dont les devoirs de cohabitation, de fidélité, d’aide et d’assistance mutuelles entre époux. A la différence des Etats étrangers, les procédures à suivre pour le divorce sont chez nous, plus compliquées, longues et coûteuses. Elles peuvent durer des années et des années allant même jusqu’à une décennie des fois. Le pire c’est qu’il arrive que le juge, souverain dans sa décision, refuse d’accorder le divorce aux époux alors que chacun a déjà refait sa vie de son côté. Raisons pour lesquelles, les jeunes d’aujourd’hui se tournent vers le « Concubinage ». Ce phénomène qui ressemble plus à un mariage à l’essai est devenu très courant, permettant ainsi à chacun de se découvrir et de tester en quelque sorte leur compatibilité en tant que couple. En cas d’échec ou dans l’hypothèse où l’autre trouve quelqu’un de meilleur, leur route se sépare en tout honneur et sans trop de « chichis ». Aux yeux de tout le monde, ils apparaissent comme s’ils étaient véritablement mariés alors que cette union n’a aucune base légale. Cette situation en tant que concubins peut durer de nombreuses années et peut même ne jamais se terminer en mariage. Elle a pour principal avantage d’éviter des erreurs irrémédiables ou très difficilement réparables dans la vie.

D’un autre côté, il y a certaines personnes surtout les parents conservateurs trouvent le concubinage inacceptable. Il serait, en effet, mal vu par la société de constituer un foyer sans aucune formalité préalable : les fiançailles et le mariage civil entre autres. C’est comme si ils ont échoués quelque part dans l’éducation de leurs enfants. Effectivement, vu de cet angle, le concubinage traduit un certain manque de maturité et de peur d’engagement chez les jeunes mais par-dessus tout il conduit à une dénaturation du mariage qui est une véritable institution. En fait, le mariage confère plus de sécurité à la relation des époux vu les dispositions légales qui l’organisent. De plus, il assure la protection de la famille et la légitimité des enfants et faisant bénéficier à ces derniers les différentes prestations sociales : OSTIE, CNAPS,….

Notons aussi le côté vanité, snob voire « bling bling » de la cérémonie du mariage. Une occasion pour certaines familles de mettre en évidence leur richesse et même leur pouvoir !… Et le « m’as tu vu », peut même pousser les intéressés à aller bien au-delà de leurs possibilités. Le mariage, « moment unique » dans la vie d’un couple peut même parfois inciter des futurs époux à débuter leur union dans l’endettement. N’est ce pas un moyen qui d’emblée risque de compromettre la sérénité de ce lien sacré ? Citons également ceux qui se contentent de matérialiser leur union par le mariage civil, juste l’apposition de leur signature à la mairie. Le plus souvent, c’est l’intimité ou la simplicité qui constitue leur principale motivation. En somme, il s’agit d’officialiser une union et plutôt réserver toutes dépenses pour le nouveau foyer et tant d’autres objectifs plus pratiques ou encore plus bénéfiques à long terme,

Toutefois entendons nous bien, cela ne signifie pas « abas le concubinage » !… A part, bien évidemment, le concubinage avec un ou une compagne déjà marié et qui détermine tout simplement l’adultère, une pratique punie par la loi pénale. En somme, le concubinage est conçu sur le court terme et ne doit pas dériver en un mode de vie. Il devrait plutôt être une phase de préparation matérielle et psychologique aux multiples contraintes de la vie conjugale et favoriserait dans cette optique les mariages pérennes.

 

Hasina D.

JE SUIS HOMO ET J’AI DU MAL A ASSUMER !…

Posted by admin On juillet - 8 - 2011 ADD COMMENTS

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Cet article comme tous ceux qui sont édités sur P.J.A a été lu par un Comité de rédaction. Ce dernier a juste demandé à son auteur d’ôter deux ou trois passages dans lesquels il s’est un peu laissé trop emporter par les émotions. Pour Psymada Il s’agit de conjuguer: Philosophie du Blog, Réalité, Liberté d’expression puis Information et Éducation des lecteurs. N’hésiter pas à apporter des commentaires constructifs (Psymada).

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Je suis gay. Je déteste ça car ça me pourri la vie ! Durant mon enfance, j’ai souvent été traité de « tapette », « tarlouze », « tafiole » etc. Je n’en suis pas sorti indemne car je suis devenu quelqu’un de psychologiquement instable. Actuellement je suis un adulte de 27ans et je ne m’en sors pas encore. Il y a quatre ans, j’ai fait une dépression et j’ai du me faire aider. Ca va mieux maintenant.

 

Mon problème, croyez-moi, c’est que je déteste être homo. C’est vrai, je ne suis pas fier de l’être. Pourquoi dites-vous? Eh bien c’est très simple. La première raison est que je suis très sensible à ce que les autres pensent de moi. Les gays sont considérés comme des malades mentaux par la majorité des gens. Et cette opinion n’est pas près de changer. Depuis toujours, j’ai entendu des discours comme : « être gays c’est contre-nature », ou encore : « Dieu hait les pédés». A force d’entendre ça, on fini par s’en convaincre. J’ai essayé d’être normal à l’adolescence. J’ai refoulé mon attirance envers les hommes. Ca m’a détruit. Je suis devenu, quelqu’un de renfermé et d’asocial. J’ai eu plusieurs fois des envies de suicides car je pensai que j’étais un pervers sexuel indigne de vivre. Actuellement, j’essaye petit à petit de m’accepter comme je suis et c’est loin d’être facile.

 

Une des autres raisons, c’est le comportement des homos en général. Je suis désolé de le dire mais ce sont des obsédés sexuels. J’ai l’impression qu’ils ne pensent qu’à ça. Je sais qu’ils ne sont pas tous comme ça, mais en majorité si. Quant à la pratique de la sodomie, je trouve que c’est immonde. Un anus n’est pas fait pour accueillir un s**e. A mon avis c’est une violation de l’intégrité et de la dignité humaine. Je pense que deux hommes peuvent s’aimer sans avoir recours à ce genre d’abjection. Il y a d’autres façons de se procurer du plaisir sexuel comme les caresses, les baisers etc… Pourquoi se rabaisser ainsi ? Ca donne une mauvaise image des homos. Et puis, je pense que c’est très mauvais pour la santé.

 

Le pire de tout ça, je trouve qu’il n’y a rien de plus laid qu’un homme qui porte des vêtements de femmes. Vous ne trouvez pas ? Je trouve que ces hommes (ou ces femmes) sont vraiment horribles. Pourquoi ne pas porter des vêtements normaux et rester discrets. Je suis aussi plutôt efféminé comme garçon, mais je fais tout pour le cacher, car je sais que c’est désagréable à voir. Et puis je ne veux pas avoir de problèmes alors je préfère ne pa me faire repérer. Je dois faire beaucoup d’efforts à chaque instant pour paraître vraiment « viril ». C’est le prix à payer pour ne pas être rejeté.

J’ai beaucoup hésité, déjà au moment d’écrire puis ensuite en envoyant cet article à Psymada. Je ne sais pas si le Blog va le publier mais je l’espère vivement pour que les lecteurs et surtout les jeunes sachent combien c’est difficile d’être et de se sentir différent. En somme la présence de l’autre article sur l’homosexualité dans Psy-Jeunes.ados m’a beaucoup encouragé. Différent oui car je me sens moi-même doublement différent en me décalant de ceux qui devraient me ressembler. Et justement, c’est encore plus difficile quand on est incompris et qu’on ne se comprend pas soi-même.

 

Jean Pierre

Slamer, c’est …

Posted by admin On juin - 9 - 2011 ADD COMMENTS

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Le slam, ce nouvel art oratoire qui se distingue de la poésie par l’inexistence de formes et de règles poétiques particulières, commence à connaître un franc succès auprès des jeunes en ces débuts du XXIème siècle. Derrière cette innovation dans l’histoire de la littérature : un certain Marc Smith, poète, sociologue et animateur de soirées à Chicago à la fois. Le mot « slam » signifie « claquer » puisque selon son initiateur et je cite «  la poésie claque et doit devenir un spectacle et non un cercle de poètes endormis » Le mouvement s’est alors étendu dans le monde et Madagascar n’a pas été épargné. Le Madagaslam a ainsi vu le jour il y a de cela quelques années. A cet effet, slameurs et slameuses se donnent rendez-vous tous les premiers samedis du mois à l’IFM (Institut Français de Madagascar). Pourquoi un tel engouement pour le slam et qu’est qu’il représente à leurs yeux ?

Slamer c’est avant tout s’exprimer. Tout le monde a quelque chose à dire : un sentiment qu’il a soudain ressenti en attendant le bus, sa passion pour le foot, son opinion sur le changement climatique,… Toutefois, ce n’est pas tout le monde qui a l’opportunité de dire tout haut ce qu’il pense et surtout les jeunes dont les avis sont très peu considérés par les grandes personnes. Du coup, ils ont pris l’habitude de se taire et de garder leurs réflexions et sentiments pour eux. Qui dit slam, dit souvent jeunes. Effectivement, à travers le slam, ils font état de leurs pensées les plus secrètes, de leurs désirs et craintes. Mieux encore, slamer c’est déclamer, c’est donner vie à son texte. Passion, rage, colère, joie, tristesse, angoisse se lisent sur les visages de ceux qui se succèdent devant le micro. On passe de l’air hagarde au regard amoureux, du petit sourire au coin des lèvres à la voix tremblante de peur…

Par ailleurs, slamer c’est aussi oser. Force est de constater à quel point il est stressant de prendre la parole en public. Ceux qui en sont à leur « première scène » (comme ils le disent) ont dû s’armer de beaucoup de courage pour oser affronter le public et tous les yeux rivés sur eux. A vrai dire, c’est toujours le premier pas qui est le plus difficile car la suite n’est qu’une question d’habitude et d’assurance. Slamer c’est alors dominer son trac et apprendre à s’affirmer mais surtout c’est faire partie d’un cercle d’amis. La scène ouverte organisée mensuellement par l’IFM réunit plus d’une cinquantaine d’adolescents. Des jeunes qui ne se connaissent pas mais qui se nouent des liens d’amitié du fait qu’ils partagent la même passion, le même soif d’expression. Blagues, chants et même danses se retrouvent au programme pour un vrai moment de détente, de défoulement et de relâchement.

Bref, slamer n’est pas seulement un art car il s’agit beaucoup plus d’une attitude, d’une philosophie. Slamer c’est savoir écouter et être entendu, c’est sortir de son cocon et se sentir mieux dans sa peau, c’est parler sans complexe et sans peur d’être jugé. Slamer c’est coucher ses inspirations sur du papier et les partager au grand public, c’est répondre à ce que les adeptes appellent  «  l’appel des rimes ». Slamer, c’est tout simplement se libérer.

Hasina D.

LA VOIE DES JEUNES

Posted by admin On mai - 2 - 2011 ADD COMMENTS

A l’heure actuelle, beaucoup de jeunes ne savent quoi faire exactement de leur vie. Nombreux sont indécis quant à la voie qu’ils aimeraient prendre. En effet, rares sont ceux qui décident de leur propre avenir puisque pour un certain nombre d’entre eux, ce sont les parents qui imposent.

L’acceptation de la décision des parents est surtout due à la notion de respect qu’ils nous ont inculqué et qui font donc partie de nos valeurs. D’un autre côté, il y a aussi la peur de les décevoir…Cependant, cela pourrait avoir des incidences sur l’avenir même du jeune vu que pour la plupart, les choix des parents ne concordent pas avec les leurs. Alors ils entreprennent les choses sans enthousiasme palpable ni manifeste. La solution à cela serait donc que les parents acceptent le choix de leurs enfants qui ont grandi et qui devraient entrer dans un monde plus actif.

Le problème réside dans comment arriver à convaincre les parents de tout cela ? Comment les faire accepter nos choix ? Comment les persuader que nous sommes en mesure de prendre notre vie en main ? Que nous sommes prêts à être indépendants et responsables ? Que nous voulons faire quelque chose qui nous plaît ?…Parce que nous, jeunes, aspirons à être libres dans nos décisions pour que nous ne nous sentions pas oppressés. Lorsqu’on nous indique toujours quoi faire sans pouvoir contester, nous ne faisons pas les choses avec plaisir pour notre plaisir mais nous le prenons plutôt comme un devoir pour faire plaisir à nos parents, pour les rendre fiers…Mais donc sommes-nous prêts à sacrifier notre bonheur pour seulement les rendre fiers ?

Ne croyez-vous pas que nous devons prendre notre destin en main ? Prendre la voie qui nous semble la meilleure pour nous ? La voie pour laquelle nous avons envie de surpasser nous-mêmes tous les obstacles ? Cela semble être une évidence dans la mesure où contredire les parents ne serait pas interprété ni jugé comme une désobéissance ou un irrespect de notre part …

Mais comment parvenir à changer cette mentalité ?

Nadège

Soyons positifs !

Posted by admin On mai - 2 - 2011 ADD COMMENTS

Des mots qu’on entend fréquemment lorsqu’on n’a pas réussi à un examen ou à un entretien d’embauche, lorsqu’on a un souci ou un problème, lorsqu’on a perdu une personne chère. Ces mots sont: « Courage ! Soit positif ! ».

Nous savons tous que ces mots d’encouragement renferment tellement de Valeur ?

Mais avant tout, qu’est-ce qu’on entend par positivisme ?

Le positivisme est une attitude qui nous aide à nous refaire et à reconstruire ce qui nous entoure. C’est une attitude qui tend toujours vers le bien : la santé, le bien-être, la bonne relation avec les autres. Lorsqu’on a la pensée positive, les autres ont tendance à suivre notre exemple pour pouvoir se sentir mieux dans leur peau. En plus, il faut dire que pour espérer changer les autres, il faut d’abord que soi-même on change. Bref, le positivisme s’apprend et donne à celui qui le possède, un caractère de battant.

Voyons d’abord la différence entre  « être positif » et « être négatif » ou «  être pessimiste » qui est son opposé. Nous savons bien que les personnes qui ont toujours une  pensée négative n’arrivent à rien et restent coincées dans leurs soucis, leurs angoisses et leurs problèmes. Elles ne trouvent pas d’issue de sortie même si on leur offre les solutions sur un plateau d’argent. Les personnes négatives n’ont pas de confiance en elles, elles ne sont jamais sûres de ce qu’elles entreprennent car les craintes et les soucis passent avant toute chose.

Quant à la personne positive, c’est celle qui voit toujours le bon côté des choses et quelques soient l’étendue ou la gravité des problèmes rencontrés, Elle sait prendre l’initiative de toujours évoluer et n’accepte jamais d’être envahie par les problèmes. Quelqu’un de positif a cette confiance en lui, il est sûr de ses valeurs. Il accepte ses erreurs pour pouvoir ensuite les rattraper. Pour lui, il n’est jamais trop tard, ce qui compte, c’est avancer.

Remarquez aussi que quelqu’un qui a l’esprit positif a toujours un objectif précis dans sa vie, ce qui est tout à fait le contraire des gens pessimistes.

Pourquoi nous incite t’on et surtout nous les jeunes à avoir cet esprit positif ? La raison est que chaque jour est une nouvelle vie. Et même si la vie est un mélange de joie et de tristesse, de réussite et d’échec, de déception et de bonne surprise. Bref, une alternance de haut et de bas. Même si de nombreuses personnes ont des difficultés à s’en sortir ; j’espère pour vous que la lecture de cet article puisse vous apporter le sens du positivisme. Et que ce dernier puisse vous donner davantage de sens à  votre vie. Autant à vous qu’à ceux que vous aimez ou que vous appréciez ! Nous avons tous en nous cette POSITIVE  ATTITUDE !… Il est grand temps de la réveiller et particulièrement nous les jeunes ! Nous avons toute une vie devant nous, et nous avons tout notre entourage qui a vraiment besoin de nous.

Dorénavant, soyez positifs, partagez le positivisme qui est en vous au sein de votre foyer, dans votre entourage, à l’école, au travail, à l’église, bref, partout dans  le monde entier.

Courage ! Soyons positifs et partageons la vie !

 

Lalaina Tiana

L’Avortement

Posted by admin On avril - 7 - 2011 ADD COMMENTS

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L’avortement a toujours été une source de débat, aussi bien morale que religieuse. Ce qui nous intéresse ici c’est bien sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG). En effet, il y a aussi l’interruption thérapeutique de grossesse qui est effectuée dans le cas où la vie de la mère est en danger, ou en cas de malformation du fœtus. Nous ne nous pencherons donc pas sur l’ITG qui ne suscite pas autant de controverses que l’IVG.

 

Dans les pays occidentaux, l’avortement provoqué a été dépénalisé depuis plusieurs années déjà. La montée des mouvements féministes et l’évolution des mentalités y ont contribué en grande partie. On constate aussi comme facteur la baisse d’influence des mouvements religieux et conservateurs. Contrairement à cela, la grande majorité des pays du Sud, dont Madagascar, n’ont pas encore opté pour cette voie. L’avortement y est encore considéré comme un crime et est puni de peines sévères.

 

Les adversaires de l’avortement avancent comme principal argument, le fait qu’un embryon, à partir de sa conception est déjà une personne à part entière. Selon eux, interrompre une grossesse reviendrait à commettre un meurtre. De plus ils affirment qu’à long terme, la légalisation de l’IVG entraîne une baisse du taux de natalité de la population. Ce qui peut causer une augmentation du nombre de personnes âgées face à la baisse des naissances.

 

Par contre, du point de vue des mouvements « pro-choix », il faut privilégier le choix de la femme d’avoir un enfant ou non. Ce qui est un pas de plus vers une égalité des droits entre hommes et femmes. De plus une naissance non désirée serait plus préjudiciable pour l’enfant que pour la mère. En effet l’enfant risque de grandir dans un environnement familial instable. Ils avancent aussi le fait que seul une infime partie des femmes ont recours à un IVG (29 IVG pour mille femme en âge de procréer dans le monde). Ce qui n’est nullement une menace pour les démographes. Enfin, et surtout, il ne faut pas oublié que malgré l’interdiction persistante dans certains pays, le nombre d’avortement y est le même que dans un pays l’ayant légalisé. En effet, les avortements clandestins sont très nombreux dans ces pays là. Ils se déroulent le plus souvent dans des conditions très précaires et les complications ne sont pas rares. Un rapport de l’OMS avance que chaque année, 300 000 femmes meurent en Afrique à la suite d’une IVG clandestine.

 

Tout cela, doit amener les décideurs à prendre des mesures dans ce domaine. L’avortement n’est pas seulement une question d’éthique mais également une question de santé publique qui reste encore tabou dans la société.

 

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Archibald