mercredi 25 janvier 2017

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– EVOLUTION DES SOCIETES

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Le 31 Octobre 2011, selon les Nations Unies, la population mondiale a franchi le cap des 7 milliards. On était 6 milliards en 1999, et avec une augmentation de 200.000 individus en plus par jour, on atteindra la barre des 9 milliards en 2050 dont environ 2 milliards d’habitants en Afrique et 1,6 milliard en Inde : les deux zones qui seront les plus peuplées au monde. En ce qui concerne l’Europe des 27, la croissance serait moins importante, de 495 millions en 2008 il y aurait 506 millions d’européens en 2060. Et sauf changement, Le nombre de décès devrait même dépasser celui des naissances à partir de 2015, ce qui s’explique par le vieillissement progressif mais certain de la population. Si l’âge moyen actuel d’un citoyen de l’Union européenne est de 39 ans, il sera de 49 ans en 2050. Ce vieillissement est lié à l’augmentation de l’espérance de vie ainsi qu’à la diminution du nombre d’enfant par famille : une moyenne de 1,5 enfant actuellement.

Mais ce changement du profil démographique n’est pas aussi catégorique dans tous les pays. Prenons l’exemple de la Somalie. Selon l’Unicef, malgré la guerre civile et la malnutrition qui fait souffrir le 1/3 des enfants et qui augmente largement leur mortalité, ce pays compte actuellement 10 millions d’habitants. Et ce nombre devrait croître jusqu’à 22,6 millions en 2050 en raison du nombre d’enfants qui va jusqu’à 7 par famille. Tout porte à croire qu’à défaut de fortune, les pauvres veulent avoir plus d’enfants alors que les riches optent pour plus de confort et moins de « gamins». En effet, dans les milieux pauvres, les enfants sont considérés comme une richesse, et plus nombreux ils seront, plus importante sera la chance de sauver l’un ou l’autre de la famine et de la maladie. Les parents comptent aussi sur l’assurance d’une main d’œuvre gratuite liée au nombre d’enfants. Par contre, l’enfant paraît être un supplément de charge voire un obstacle à l’épanouissement personnel dans les familles aisées. Mettons nous à l’évidence, pour le vieux continent, les enfants à venir seront davantage issus de l’immigration ou des descendants de familles récemment immigrées. Certes, ces familles ont moins d’enfants en Europe par rapport à leurs compatriotes vivant dans leur pays d’origine mais elles en ont quand même plus que les européens eux-mêmes.

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LA SOCIETE & / OU MOI

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Pendant des siècles, les tribus puis les clans dominaient nos sociétés, l’union, l’entraide et le partage étaient les maîtres mots, un minimum nécessaire pour tenir tête à l’hostilité de la nature, un moyen pour se protéger des éventuels ennemis. D’années en années, pensant avoir dominé dame nature, les mots « nombre » et « unité » semblent pour l’homme, avoir perdu de leur valeur. La tendance « Moi d’abord » de l’homme moderne, son repli sur soi, sa confiance aveugle au High Tec et au contraire sa méfiance voire sa défiance vis-à-vis de son semblable ont largement transformé son quotidien. La société n’est plus qu’une multitude d’individus mis les uns à côté des autres et même parfois, « les uns sur les autres » !… Ainsi, la notion d’individu et d’unicité a fini par prendre le pas sur la notion de groupe et de solidarité. Et dans les sociétés modernes, même la famille n’est plus qu’une valeur refuge, moins on s’y réfère, mieux on se sent; sauf bien entendu, quand rien ne va plus. En fait, le monde de la représentation a davantage favorisé la culture de l’Ego. Il y a un changement du style de vie et les priorités semblent avoir changé. Même la vie à deux pour beaucoup devient un obstacle à l’épanouissement personnel et à la limite, l’âge du mariage est retardé. La femme se veut plus indépendante et plus axée sur une carrière professionnelle. Ce n’est pas pour autant que l’homme soit moins machiste. Ainsi, les années d’études se prolongent, le nombre de célibataires endurcis mais aussi les divorcés ne cessent d’augmenter,…

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– QUESTIONS

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Au total si on se réfère aux prévisions, l’Avenir démographique de l’Europe est il menacé ? Est-ce le prix à payer, au nom de « la Liberté » ? Toujours est-il que la notion de Liberté n’est elle pas tout simplement arbitraire ? Pire, la « Liberté » ne tend elle pas à devenir hautement subjective !…

Et si jamais, la notion de liberté avait des limites, qui serait apte à donner ou prévoir ces prétendues limites ? Ainsi, lesquelles des libertés citées ci-après (et qui apparemment semblent toutes justifiables) seraient justes ou tout simplement justifiées ? Ensuite, lesquelles ne le sont pas et pourquoi ?

« Liberté du citoyen, liberté de vote, liberté de la femme, liberté de l’enfant, liberté de penser, liberté de s’exprimer, liberté d’aimer, liberté de circuler, liberté de grève, liberté de mourir,… »

A suivre…

 

Psymada

 

Bibliographie:

– Déficit démographique : « Europe cherche enfants » Politique sociale – 03-06-2008 –  » http://www.europarl.europa.eu  »

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– Enjeux Démographiques du XXlè siècle et le rôle de la Banque Mondiale  » http://siteresources.worldbank.org/HEALTHNUTRITIONANDPOPULATION/Resources/281627-1095698140167/PopNoteFrenchFinal.pdf « 

Soyons positifs !

Posted by admin On mai - 2 - 2011 ADD COMMENTS

Des mots qu’on entend fréquemment lorsqu’on n’a pas réussi à un examen ou à un entretien d’embauche, lorsqu’on a un souci ou un problème, lorsqu’on a perdu une personne chère. Ces mots sont: « Courage ! Soit positif ! ».

Nous savons tous que ces mots d’encouragement renferment tellement de Valeur ?

Mais avant tout, qu’est-ce qu’on entend par positivisme ?

Le positivisme est une attitude qui nous aide à nous refaire et à reconstruire ce qui nous entoure. C’est une attitude qui tend toujours vers le bien : la santé, le bien-être, la bonne relation avec les autres. Lorsqu’on a la pensée positive, les autres ont tendance à suivre notre exemple pour pouvoir se sentir mieux dans leur peau. En plus, il faut dire que pour espérer changer les autres, il faut d’abord que soi-même on change. Bref, le positivisme s’apprend et donne à celui qui le possède, un caractère de battant.

Voyons d’abord la différence entre  « être positif » et « être négatif » ou «  être pessimiste » qui est son opposé. Nous savons bien que les personnes qui ont toujours une  pensée négative n’arrivent à rien et restent coincées dans leurs soucis, leurs angoisses et leurs problèmes. Elles ne trouvent pas d’issue de sortie même si on leur offre les solutions sur un plateau d’argent. Les personnes négatives n’ont pas de confiance en elles, elles ne sont jamais sûres de ce qu’elles entreprennent car les craintes et les soucis passent avant toute chose.

Quant à la personne positive, c’est celle qui voit toujours le bon côté des choses et quelques soient l’étendue ou la gravité des problèmes rencontrés, Elle sait prendre l’initiative de toujours évoluer et n’accepte jamais d’être envahie par les problèmes. Quelqu’un de positif a cette confiance en lui, il est sûr de ses valeurs. Il accepte ses erreurs pour pouvoir ensuite les rattraper. Pour lui, il n’est jamais trop tard, ce qui compte, c’est avancer.

Remarquez aussi que quelqu’un qui a l’esprit positif a toujours un objectif précis dans sa vie, ce qui est tout à fait le contraire des gens pessimistes.

Pourquoi nous incite t’on et surtout nous les jeunes à avoir cet esprit positif ? La raison est que chaque jour est une nouvelle vie. Et même si la vie est un mélange de joie et de tristesse, de réussite et d’échec, de déception et de bonne surprise. Bref, une alternance de haut et de bas. Même si de nombreuses personnes ont des difficultés à s’en sortir ; j’espère pour vous que la lecture de cet article puisse vous apporter le sens du positivisme. Et que ce dernier puisse vous donner davantage de sens à  votre vie. Autant à vous qu’à ceux que vous aimez ou que vous appréciez ! Nous avons tous en nous cette POSITIVE  ATTITUDE !… Il est grand temps de la réveiller et particulièrement nous les jeunes ! Nous avons toute une vie devant nous, et nous avons tout notre entourage qui a vraiment besoin de nous.

Dorénavant, soyez positifs, partagez le positivisme qui est en vous au sein de votre foyer, dans votre entourage, à l’école, au travail, à l’église, bref, partout dans  le monde entier.

Courage ! Soyons positifs et partageons la vie !

 

Lalaina Tiana

COMMENT FAIRE POUR ETRE SYMPA

Posted by admin On avril - 7 - 2010 ADD COMMENTS

Vous rencontrez peut-être des problèmes relationnels ? Vous sentez que les gens ne vous apprécient pas assez ? Voici quelques bons conseils que nous avons collecté un peu partout pour vous aider à gagner le respect et la confiance d’autrui. Ces conseils proviennent de personnes très appréciées par leur entourage et qui savent gagner très facilement la sympathie des autres.

Voici donc ces quelques suggestions qui, je l’espère vous aideront sûrement à être plus « sympa » :

  1. Faites comprendre aux gens qu’ils vous sont sympathiques.
  2. Ne monopolisez pas la conversation.
  3. N’ayez pas deux façon d’être : l’une pour les gens auxquels vous désirez plaire et l’autre pour tout le monde.
  4. Songez aux moyens de donner aux autres le sentiment de leur importance.
  5. Ne soyez pas rancunier.
  6. Sachez reconnaître vos erreurs de bonne grâce. Ne craignez pas d’avouer carrément : « Qu’est-ce que tu veux, mon vieux, quand je fais une boulette, je n’y vais pas de main morte ! »
  7. Ne racontez pas d’histoires interminables ou tirées par les cheveux et ne ressassez pas toujours les mêmes.
  8. Ne soyez ni snob ni poseur.
  9. Ne dénigrez pas les gens, histoire de vous amuser.
  10. Ecoutez poliment l’opinion des autres, même si elle vous paraît complètement loufoque.
  11. Participez à une activité collective, sociale ou religieuse : Croix-Rouge, lutte anti-cancéreuse, scoutisme, etc.
  12. Apprenez à éviter une bagarre sans perdre votre dignité.
  13. Sachez perdre avec le sourire.
  14. Sachez gagner sans morgue.
  15. Apprenez à jouer d’un instrument de musique.
  16. Témoignez du plaisir devant un cadeau, même si vous aviez espéré recevoir autre chose.
  17. N’ayez pas peur de lancer une mode, il faut bien que quelqu’un ait le courage de commencer.
  18. Faites semblant de vous amuser même si ce n’est pas vrai.
  19. Discutez sans parti pris des religions autres que la vôtre.
  20. N’excluez jamais quelqu’un de votre groupe par préjugé, social ou autre.
  21. Faites une liste de vos mauvaises habitudes et tachez de les vaincre.
  22. N’appelez pas une personne plus âgée que vous par son prénom, à moins qu’elle ne vous en ait prié.
  23. Ne cherchez pas à glisser dans la conversation le nom de toutes sortes de célébrités pour donner l’impression que vous les connaissez personnellement.
  24. Faites comprendre à vos amis qu’en cas d’urgence, ils peuvent compter sur vous.
  25. Ne vous confiez pas à tout le monde.

Voilà, nous semble-t-il, des conseils qui peuvent aider n’importe qui à mieux s’entendre avec les autres.

Tomber enceinte sans être adulte

Posted by admin On février - 8 - 2010 ADD COMMENTS

Les adolescents en couple ne votent pas souvent pour l’abstinence. Et pour les fois qu’ils le font sans protection, ils n’y songent même pas mais quand les règles ont du retard et que le test de grossesse est positif…

On a mis à notre disposition plusieurs méthodes de contraception (préservatif, spermicide, pilule…), parce que l’efficacité des méthodes dites naturelles (retrait…) est très faible. Et les risques sont plus grands pour les ados qui ont un organisme encore instable. C’est pour ça que 15 millions, par an, de jeunes filles de 15-19 ans tombent enceinte dans le monde et une adolescente sur dix âgées de moins de 15 ans, a déjà un enfant à Madagascar ( FNUAP 2006).

La jeune mère peut décider de garder l’enfant, d’avorter, ou de faire adopter le bébé. Un le destinchoix pas évident du tout étant donné les problèmes qui vont suivre quelque soit l’option.

L’avortement, particulièrement à Madagascar, est puni par la loi et inacceptable pour la culture et la tradition de ce pays. De toutes manières, celle qui le fait ou qui accepte de le faire, risque des accidents graves notamment l’hémorragie, la stérilité, le traumatisme génital et psychique voire la mort ! D’ailleurs, aucun de ces risques n’est prévisible.

Par contre, devenir mère adolescente est une épreuve qui met une jeune fille devant une responsabilité qu’elle ne peut assumer seule. Le fait des difficultés à en parler avec les proches peut également lui faire éprouver un profond sentiment de solitude et de détresse. Comment avouer à ses parents qu’on a trahi leur confiance ? Il y a également les risques liés au fait que les différentes parties de l’organe de reproduction de l’ado ne sont pas assez bien constituées pour accueillir un fœtus. D’où les risques de Grossesse Extra-Utérine (0.96%), de Toxémie Gravidique * (6.7%), de Fausses Couches (1.9%), d’Hémorragie de délivrance (3.8%), de Prématurité (15%) ou de Malformation chez le nouveau né (4.8%) (Santémaghreb 2000).

Quant au jeune père ? Il est évident que ce n’est pas lui qui porte l’enfant. Et la jeune mère ne peut pas toujours compter sur lui. Normal qu’elle se sent beaucoup plus responsable et d’ailleurs en cas de problème, c’est elle la première victime. Et si jamais en plus le garçon nie être le père, ne veut pas garder l’enfant, ou encore menace de rompre, c’est alors le désespoir pour la jeune fille.

Personnellement, je pense que gérer de tels problèmes n’est pas de l’âge d’une adolescente. Elle doit s’occuper de ses études et n’a pas la maturité pour assumer de telles responsabilités. C’est une des causes de suicide chez les jeunes et il y a jusqu’à 90 000 cas par an dans le monde d’après le FNUAP 2006.

Mais malgré tout, un bébé est un cadeau. Comment avorter quand on voit la joie qu’un nouveau-né apporte à une famille et sachant qu’on risque de ne plus en avoir ! Et si le père refuse catégoriquement de garder l’enfant, il faut prendre conscience que lui ne subira aucune de ces complications. Et plus tard, il pourra même abandonner la jeune fille pour une autre qui pourra lui donner d’autres enfants. Il faut donc insister sur son devoir et ses responsabilités. Pas question de le laisser filer !

Bien sûr on peut s’attendre à être mise à l’écart par l’entourage, au rejet de la famille, aux il faut....problèmes financiers… Mais quand le nouveau né arrive, si la famille ne vient pas pour le choyer, les amis le feront à sa place. De l’aide, on en trouve toujours, et si ce n’est pas auprès des parents, ce sera auprès d’autres adultes. On dit aussi qu’un enfant né d’une mère enceinte pendant ses études, est par nature intelligent. N’est-ce pas ce que toute mère voudrait pour son enfant ?

Et même si la vie du jeune couple va désormais être différente de l’amourette et pourra connaître des disputes fréquentes, la relation va en s’améliorant au fur et à mesure que les deux parents vont mûrir.

En somme : « Ils ne faut pas demander que les évènements arrivent comme on le veut mails il faut les vouloir comme ils arrivent !».

sommeil

Irinah R