mardi 24 janvier 2017

PSYMADA à MONTREAL

Posted by admin On octobre - 11 - 2012 2 COMMENTS

COMMUNAUTÉ  « JOURNAL  DE  LA  RUE »  MONTRÉAL

 

En Août 2012, le Docteur Raharison a été reçu par Monsieur  Raymond  Viger, directeur du « Journal de la Rue ». Cette rencontre nous a permis de comprendre le fonctionnement de cette Association Montréalaise créée en 1992 et qui a pour vocation de soutenir les jeunes en marge de la société. Cette Communauté s’est depuis agrandie  avec la mise en place de trois entités complémentaires : une Maison d’Édition(1992), un Magazine (1992) et un Lieu de Vie (1997).

« Le Café Graffiti » est un bâtiment de quatre niveaux situé sur la plus importante rue commerçante de Montréal: la rue Sainte Catherine. Il s’agit d’un lieu de rencontre et de partage pour les jeunes en difficultés, à la recherche d’une  écoute, une attache, un  soutien. Si au départ, ce lieu a favorisé l’expression et le perfectionnement de l’Art Urbain, la communauté s’est orientée vers l’accompagnement  du jeune, pour la réalisation de ses aspirations, pour lui permettre d’assurer un avenir meilleur: poursuite d’études, formations artistiques ou professionnelles, organisation de divers évènements (exposition, atelier, festivités), etc.

Cet établissement  abrite le bureau administratif de l’association, un Atelier pour la peinture, une salle polyvalente servant  de hall d’expo, de local de réunion ou de réception puis de lieu d’apprentissage et de répétitions des disciplines artistiques. Il faut enfin citer l’existence de la Maison d’Edition mais aussi d’impression.

Concernant les activités des « Éditions T.N.T », elles aident les jeunes à produire des supports qui vont leur permettre de lancer leurs activités et même de les aider à gagner leur vie (publication ou impression de cartes de vœux, de brochures, de flyers et même des T-shirts ou casquettes,…). Mais une de ses principales activités, la réalisation du magazine «Reflet de Société », spécialisé dans l’information et la sensibilisation sur les phénomènes sociaux et les réalités de la jeunesse; des phénomènes trop souvent oubliés ou négligés par les journaux traditionnels. Il faut aussi noter qu’à part les dons, la vente du magazine constitue le principal système de financement de l’Association. Enfin, Monsieur Viger a précisé que la Communauté a toujours refusé toute publicité pour éviter toute forme d’influence sur leur publication.

Pour PSYMADA, le « Journal de la Rue », de par sa structure, son organisation et ses objectifs mérite de servir d’exemple pour toute ONG ou Association qui s’occupe de jeunes de par le monde.

Grand Merci à Monsieur Raymond Viger et ses collaborateurs puis souhaitons leurs, bonne continuation dans leurs précieuses activités.

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Jean Chri

(& Dr Raharison)

 

Lienshttp://www.journaldelarue.com/

 

 

RENCONTRE ENTRE PSYMADA ET LE BUREAU INTERNATIONAL DE LA JEUNESSE

Le Mardi 24 Août, PSYMADA par l’intermédiaire du Dr Raharison a rencontré Madame Anne Demeuter, Coordinatrice du Programme jeunesse en Action du Bureau International de la Jeunesse (BIJ) à Bruxelles. Cet entretien a permis aux deux parties de parler de leur service respectif. Théoriquement, le BIJ n’a pas de relation directe avec Madagascar mais pour PSYMADA, c’était d’abord une visite de courtoisie mais surtout un moment pour échanger avec une personne référence en ce qui concerne les jeunes et qui de surcroit travaille dans un bureau spécialisé dans la prise en charge de la jeunesse. Le minimum serait d’ailleurs de préciser dans cet article combien l’accueil était chaleureux, la discussion riche d’informations et d’échange d’expériences. En tous cas, Grand merci au BIJ et à Madame Demeuter en particulier car l’absence de relations entre nos deux pays aurait pu être une raison suffisante pour ne pas recevoir un représentant de PSYMADA.

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MAIS QU’EST CE QUE LE BIJ ?

Ce service est rattaché à la Communauté française de Belgique et œuvre pour la rencontre des jeunes de Bruxelles et de

la Wallonie (partie francophone de la Belgique)

avec d’autres Jeunes et vers d’autres Cultures. Ces rencontres de jeunes sont soit locales (entre jeunes belges) soit internationales avec des jeunes européens, québécois et africains. Les jeunes concernés doivent être issus de pays qui ont un accord avec la Communauté Française de Belgique. Le BIJ soutient et finance plusieurs types de projet qui sont soit :

– Individuel à type de Volontariat, de stage ou de formation professionnelle voire de visite d’étude.

– En groupe issu d’une Association ou de simples groupes dont les membres sont liés par un objectif commun.

– Local, concernant la vie d’un quartier, d’une communauté ou d’une ville.

– En faveur des Animateurs de jeunes, pour formation, séminaire ou échanges avec d’autres associations.

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QUELS TYPES DE PROGRAMMES SONT PRIS EN CHARGE PAR LE BIJ ?

Pratiquement, 3000 jeunes de Wallonie et Bruxelles réalisent par an des projets soutenus par le Bureau International de la Jeunesse. Les projets soutenus par le BIJ entrent dans le cadre de Programmes préétablis parmi lesquels, il faut citer :

– Le Tremplin Jeunes qui permet le séjour à l’étranger pour l’apprentissage d’une langue en travaillant dans une association. Il favorise aussi l’approfondissement d’une connaissance dans une entreprise, dans une association voire la participation à une formation professionnelle, à des stages et des colloques.

– Le Bel’j est un projet qui favorise les échanges linguistiques entre les communautés de la Belgique. Par ce biais, un ou des jeunes peuvent apprendre la langue et travailler dans une association dans les deux autres régions linguistiques de la Belgique, celle néerlandophone ou celle germanophone.

– L’Eurodyssée offre aux jeunes diplômés la possibilité de faire des stages d’enrichissement et de perfectionnement dans une dizaine de pays d’Europe participant au même programme.

– Axes Sud est un programme qui suscite les échanges bilatéraux entre la Communauté Française de Belgique et certains pays d’Afrique (Algérie, Bénin, Burkina-Faso, Burundi, Maroc, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tunisie). Des jeunes belges peuvent partir dans ces pays comme ceux des autres pays peuvent venir en Belgique.

– Projet au Québec est un échange de jeunes entre la Communauté Française de Belgique et le Canada Francophone.

– Jeunesse et Action est un programme à gestion multiple avec la Commission Européenne, les autorités de chacun des pays européens qui y participent, le BIJ pour la Belgique francophone puis enfin l’Agence exécutive éducation audiovisuelle et culture. Ce programme concerne la promotion de la citoyenneté européenne, la démocratie, l’égalité des chances, le développement des valeurs telles la tolérance, la solidarité, l’entraide,…

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PSYMADA, SA PHILOSOPHIE, SES AMBITIONS :

Malgré l’absence d’accord entre Madagascar et la Belgique Francophone dans le cadre de la jeunesse, il est évident que l’objectif de ces deux entités est similaire : « le Bien être et le Développement des jeunes et des Ados ». Pour PSYMADA, les limites administratives n’empêchent pas le partage d’informations, les conseils voire les éventuelles collaborations ne seraient-ce que ponctuelles entre le BIJ et PSYMADA. En effet, si le Bureau International de la Jeunesse agit spécifiquement sur les groupes ou sur une communauté de jeunes d’une région voire d’un pays (la Belgique), PSYMADA lui, souhaiterait faire participer le maximum de jeunes à ses activités en ligne, quelque soit leur origine ou leur lieu de résidence. Son action via le « virtuel » lui permet d’agir en complémentarité avec les actions sur terrain du BIJ, de ses partenaires et des divers services qui œuvrent dans le même sens. Dans le Blog, l’inscription au « Club Jeunes d’Ailleurs * » de cette jeune génération d’Europe ou des autres pays, parallèlement à l’adhésion au « Club Local » de celle habitant à Madagascar , va favoriser l’élaboration « on line » de projets communs. Plus tard, PSYMADA souhaiterait que la réalisation pratique de tels projets, avec la participation de sponsors et partenaires, se fasse sous forme d’échanges entre jeunes, tant au niveau local, national qu’international voire inter continental.

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Pour PSYMADA, en ce 21è siècle, grâce aux sciences et à la technologie, les distances s’amenuisent, les échanges s’améliorent. Si d’antan on raisonnait en terme de villages, de villes puis de pays, de plus en plus les enjeux mais aussi les bénéfices deviennent communs et touchent toute l’humanité. Et à l’image de l’Europe puis de la mondialisation, l’ouverture des frontières et le mélange des cultures devraient favoriser le « Partage »: le meilleur moyen pour transmettre les « Valeurs » pour que celles-ci s’étendent, s’enrichissent et deviennent universelles.

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Pratiquement grâce aux différentes pages qui leurs sont proposées sur Psy-Jeunes.Ados, les jeunes, individuellement ou de par leur association et quels que soient les pays où ils se trouvent pourraient:

Écrire des articles sur un thème d’intérêt général (lien)

Exemple : la jeunesse et le sport, la jeunesse et son avenir, la jeunesse et l’alcool,…

Réaliser un reportage sur des faits ou des réalisations pouvant concerner les jeunes

Exemple : Lutte contre la prise de drogue dans le lycée de….. ; Réalisation d’un projet skatepark par les jeunes de la commune de…. Etc.

Partager des expériences par rapport à sa petite entreprise, son métier et les différentes démarches ou difficultés rencontrées .

Exemple : Le jeune peintre, le jeune footballeur professionnel, le jeune agriculteur …..

Faire part des initiatives volontaires prises par certains jeunes dans le cadre de leur village, leur communauté. Autant pour ceux qui voudraient faire du volontariat mais ne savent comment s’y prendre. Une manière toute simple de mettre en évidence ceux qui se dévouent, de susciter l’engagement des autres tout en touchant les éventuels partenaires.

Réaliser l’interview d’une personne référence même un adulte et qui pourrait, de par son parcours, servir d’exemple aux jeunes.

Exemple : Interview d’un directeur de banque, d’un astronaute, d’un cadre de l’union européenne,…

Ecrire des annonces diverses à destinées locales, régionales voire internationales : recherche de correspondants, de collaborateurs pour un projet, annonces de spectacles, d’évènements , voire de ventes entre les jeunes, jusqu’au Troc, aux partages de locations,…etc.

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D’autre part, les organismes qui s’occupent des jeunes comme le Bureau International de la Jeunesse, le Service Volontaire International, Jeunesse et Reconstruction,…etc pourraient intervenir sur PSYMADA pour parler de leurs objectifs et transmettre aux jeunes des infos et des thèmes bien ciblés. Un échange de Liens entre PSYMADA et les divers sites en faveur de la jeunesse pourrait également être envisagé.

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Enfin, en prenant l’exemple de Madagascar, s’il a été dit que la conservation de la biodiversité de sa faune et de sa flore est directement liée à son insularité; dorénavant, plus aucun individu, aucun peuple ni aucune nation ne peut prétendre vivre reclus et ignorer les expériences vécues par l’autre, les autres. La personnalité et l’intégrité sont primordiales mais la communication et les échanges sont aussi essentiels.

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Il est vrai, ce projet est ambitieux, certains l’ont même taxé d’illusoire mais PSYMADA est de ceux qui pensent que:

Ce que nous n’arriverons pas à faire en « BIEN », tôt ou tard, d’autres que nous pourraient malheureusement le faire en « MAL »!…

Et si de plus en plus on associe le Développement Durable à l’Avenir de notre Planète, il est aussi logique de passer par le « DÉVELOPPEMENT DE L’INDIVIDU » pour espérer un jour aboutir au « DÉVELOPPEMENT DE L’HUMANITÉ »!…

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Dr Raharison
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MONS, VILLE UNIVERSITAIRE ET CULTURELLE

Posted by admin On février - 7 - 2011 ADD COMMENTS

(Septembre 2010)

INTRODUCTION

Mons se trouve sur la partie sud de ce qui représentait le territoire de la tribu belge des nerviens. La ville elle-même a été fondée au VII è siècle par la fille d’un intendant de Clotaire II, dénommée Waldetrude et qui a été canonisée à sa mort en Sainte Waudru en l’an 688. Au Xème siècle, les Comtes de Hainaut s’y sont installés et en ont fait par la suite leur capitale. En 1112, un incendie détruit une grande partie de la cité. En 1348, sévit la peste noire et l’épidémie a miraculeusement cessé suite à une procession des reliques de sainte Waudru organisée par les autorités. Cet évènement a été à l’origine de la ducasse de Mons, appelé communément « Doudou ».

Mons est la 4ème plus grande ville de Wallonie. Elle est à 70 km à l’ouest de Bruxelles, à 240 km au nord de Paris, à 75 km à l’est de Lille et juste à 10 km du village français le plus proche. Elle se trouve sur un grand axe autoroutier et ferroviaire reliant Paris et Londres d’une part et Bruxelles-Luxembourg-Amsterdam puis Cologne d’autre part. Mons est la capitale du Hainaut, une des cinq provinces de la Wallonie.

La ville de Mons est formée par 19 communes et compte 92.000 habitants pour une superficie de 146 km². C’est une ville multiculturelle avec une population étrangère non négligeable dont de nombreux italiens, anciens ouvriers des mines et leurs descendants. Beaucoup de français y habitent du fait de la proximité de la frontière. Une communauté américaine y est installée depuis 1967, date de l’arrivée du SHAPE « Supreme Headquarters Allied Powers in Europ », quartier général de l’OTAN. Au sein de cette entité militaire existe également plusieurs autres nationalités dont européennes en plus des polonais, Hongrois, Tchèques, Yougoslaves qui avec les maghrébins font partie des résidents de Mons. Ce qui est à remarquer, dans le cas de la ville de Mons c’est que cette diversité d’origine est loin d’être un obstacle à la vie quotidienne. Est-ce liée au fait que c’est une ville universitaire et peut être une des plus anciennes de Belgique ? Est-ce due à la préservation voire l’entretien de sa culture ?

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MONS VILLE UNIVERSITAIRE

Mons est une des premières villes de Belgique à avoir eu son Ecole des Mines. C’est Le 21 Octobre 1936 qu’a été prise la décision de créer à Mons une « Ecole Provinciale des Mines du Hainaut ». Aucune Ecole d’ingénieurs n’existait alors en Belgique: l’Ecole des Mines de l’Université de Liège fut fondée en 1837 et l’Ecole du Génie Civil de l’Université de Gand le fut en 1838. En 1935 elle adopte le nom de Faculté Polytechnique de Mons. En 1942, elle accueille même les étudiants de l’Ecole Polytechnique de l’Université Libre de Bruxelles qui a dû fermer ses portes en raison de la guerre. De nombreuses personnalités belges et européennes sont issues de cette prestigieuse faculté.

Depuis, plusieurs filières se sont ouvertes et Mons compte 15.000 étudiants dont plus d’une quarantaine de nationalité etrépartis dans trois grands Etablissements.

1- LES FACULTES UNIVERSITAIRES CATHOLIQUES DE MONS (FUCAM) : Elles préparent les étudiants pour le grade de Bachelier et de Masters en Sciences de gestion (révisorat et expertise comptable, finance , marketing), Ingénieur de gestion (technologies, formalisation et systèmes d’information), Sciences politiques, Administration publique, Sciences humaines et sociales, Information et communication.

2- LES UNIVERSITES DE MONS (U-MONS) qui comprennent 7 facultés et 3 instituts : la faculté de médecine et pharmacie, la faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, la faculté des sciences (biologie, chimie, physique, informatique, mathématique), Faculté de traduction et d’interprétation, la faculté polytechnique ( ingénieur civil : architecte, chimie, électricité, mécanique, informatique et gestion, mines-géologie), la faculté d’architecture et d’urbanisme, la faculté d’économie et gestion, l’Institut des sciences juridiques (droit), l’ Institut des sciences humaines et sociales, l’Institut des sciences et des langues.

3- LES ENSEIGNEMENTS SUPERIEURS NON UNIVERSITAIRES, qu’ils soient de type court ou long : Artistique (musique, design, publicité, communication…); Economique (assurance, comptabilité, gestion hôtelière, marketing…) ; Paramédical (infirmière, sage-femme, logopédie…); Pédagogie ; Social ; Technique et scientifique ; Agronomique et enfin Traduction et interprétation.

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MONS VILLE CUTURELLE

Contrairement aux autres régions où prospéraient les houillères et les hauts fourneaux, Mons est peut-être celle où leur impact structurel et environnemental est le moins perceptible. La capitale du Hainaut possède même des bâtiments et des lieux qui font partie de la fierté architecturale de la Wallonie voire de la Belgique. Pour ne citer que sa Grande Place avec son Hôtel de ville dotée d’une partie de style gothique, complétée par le campanile de style renaissance, une cloche plus ancienne (1390) et les bâtiments annexes ayant chacun leur histoire et leur style. Non loin de là, le Théâtre Royal de style néo classique puis la Collégiale gothique de Sainte Waudru, de type Brabançon dont le début des travaux datent de 1450 et la nef terminée seulement en 1621. Citons la Maison dite Espagnole également de style gothique mais faite en brique comme beaucoup de bâtiment construite après l’incendie de 1548. Parmi tant d’autres encore, notons le plus prestigieux, le Beffroi, ce monument baroque de 87m qui servait pour guetter le feu et l’ennemi date du XVll è siècle, classé Patrimoine Majeur de Wallonie depuis 1936 et enfin comme Patrimoine Mondial de l’Unesco depuis le 1er décembre 1999. Notons que sur les dix sites reconnus par l’Unesco dans toute la Belgique, trois sont situés dans la région de Mons dont les Ascenseurs hydrauliques pour bateaux du Canal du Centre et Les Mines de silex du néolithique à Spiennes.

Au-delà des sites et monuments, Mons et sa population possèdent également un folklore d’une valeur inestimable. Citons le plus connu, la Ducasse encore appelée Doudou, reconnue également chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’Humanité par l’UNESCO. Une Ducasse étant une fête traditionnelle durant laquelle la population célèbre son Saint Patron. Cet évènement dure une semaine et débute le week end de la trinité. Dans un premier temps, il y a la procession qui célèbre Sainte Waudru, la fondatrice de la cité. Selon un rituel bien précis, les reliques sont préparées la veille et placées dans un Car d’Or pour la sortie du lendemain. Le trajet dans la ville est bien déterminé et le cortège comprend les diverses confréries et corporations qui depuis le moyen âge ont fait la richesse et la puissance de la ville de Mons. La remontée d’une seule traite de ce Car d’or lors de la dernière montée avant la collégiale signifie que la ville ne subira aucun malheur. L’autre moment de la cérémonie est représenté par le Combat dit Lumeçon. La mise en scène se passe sur la grande place et devant la population de Mons qui assiste au combat de Saint Georges contre le Dragon. Pendant tout le combat, les plus courageux du public essaient de tirer un crin porte bonheur de la queue du monstre. Ce dernier, à la fin est terrassé par le chevalier et La foule enthousiaste scande en même temps  » Et les Montois ne périront pas ! « .

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RENCONTRE AVEC LE CHEF DE CABINET DU BOURGMESTRE DE MONS

En décidant de traiter ce thème, nous ne savions pas que Mons a déjà été choisi pour être « Capitale Européenne de la Culture pour 2015 ». Mais dès que nous avions eu cette information, en constatant la relation existante entre ce thème et le notre, sans hésiter nous avions voulu prendre un rendez-vous auprès d’un Responsable de l’administration de la ville. L’objectif était d’enrichir nos informations et qui sait pouvoir s’associer à ce grand projet !…

Quelle merveilleuse surprise de recevoir un coup de fil accordant une audience auprès de Madame Anne Sophie CHARLE, Chef de Cabinet du Bourgmestre de la Commune de Mons. Et nous tenons à la remercier vivement pour son accueil et pour la richesse de nos échanges. Nous vous rapportons donc les grandes lignes de notre entretien du 24 Août 2010.

Madame Charle est tout à fait d’accord avec Psymada sur la considération de Mons comme une ville Universitaire et Culturelle. Elle va même au-delà car d’après elle, avec l’objectif Mons Capitale Européenne en 2015, des projets communs lient les universités et la ville de Mons par le biais de la culture. En guise d’exemple, elle cite l’utilisation du Hi –Tech pour la promotion de la culture et cette optique était considérée comme un des atouts de Mons lors de sa candidature pour 2015. Selon madame Charle le projet « J’AURAI 20 ans en 20015 » sous l’égide de deux doctorants de la FUCAM et incitant les ados de ce groupe d’âge à participer dans un Blog tout en ayant chacun une adresse courriel est une manière fabuleuse de les préparer à la vie citoyenne. Et quand on sait que C’est Microsoft, avec sa nouvelle représentation à Mons qui en est le parrain, il faut s’attendre à ce que l’aventure soit des plus belles. 7500 ados sont jusque là inscrits et il ne faut pas négliger qu’une telle initiative fait également intervenir directement ou indirectement les parents mais aussi l’école et plus particulièrement les enseignants. Toujours par rapport aux jeunes, un conseil communal pour les juniors a été mis en place et fait participer un ado de chaque école. Ainsi ils pourront débattre de projets ou donner des idées par rapport à leur besoin. L’organisation d’ateliers est également prévue notamment auprès des quartiers difficiles (Slam, Tag,…).

Selon toujours notre interlocutrice, Mons 2015 est aussi un moyen pour attirer les entreprises à investir à Mons et ainsi promouvoir le développement économique et social de la région. Les entreprises existantes sont également incitées à y participer, Leur dynamisme et leur engagement ne peuvent qu’améliorer les conditions de vie du plus grand nombre puis tôt ou tard se répercuter sur leur propre entreprise.

La représentante de la Commune ne nous cache pas que contrairement aux entreprises, il est plus difficile de mobiliser la population. Souvent on demande encore aux responsables de la ville pourquoi, au lieu de dépenser pour la culture, l’art ou le tourisme on ne consacre pas une telle manne financière pour la construction de logements ou pour améliorer les conditions des plus démunis. Il y a ceux qui ne peuvent ou ne veulent comprendre que la décision par rapport à l’utilisation d’un tel budget ne soit pas du seul ressort de la ville. N’empêche, actuellement 12.000 personnes ont déjà adhéré au projet en s’inscrivant comme ambassadeur de l’évènement. Pour un montois, une adhésion comme ambassadeur c’est s’offrir une possibilité d’être volontaire à un moment donné de l’évènement, c’est pouvoir participer à des échanges avec l’équipe organisatrice et rester au courant de l’évolution de la candidature. A 5 ans de la date buttoir, pour les organisateurs, avoir 10 % de la population comme ambassadeur est loin de traduire un manque de participation. A la limite, une trop forte participation au départ pourrait favoriser les décrochages par la suite.

Pour la ville, les impacts sur la population se verraient en termes de démocratisation de la culture. Pouvoir lui proposer plus d’évènements et avec la qualité mais à des tarifs abordables ou encore par système d’abonnement voire proposer la gratuité à certain moment.

Dans un tout autre domaine, Madame Charle nous a rapporté quelques grands projets qui vont venir se greffer sur Mons 2015. Des projets dans le domaine de l’architecture sont prévus. Citons la construction d’un Palais des Congrès et d’une nouvelle gare de chemin de fer pour la ville de Mons. Cette dernière sera l’œuvre de l’architecte Santiago Calatrava le réalisateur de la gare de Zurich et de la gare TGV de Liège-Guillemins.

Par rapport au programme des activités, il y aura la participation des artistes et auteurs nés à Mons ou montois de cœur, l’architecte Du Broeucq Jacques, le musicien Roland de Lassus, le Peintre Anto Carte et encore d’autres jusqu’à Salvatore ADAMO le chanteur de charme. Mais un intérêt particulier sera offert aux célébrités qui sont passées par Mons à un moment de leur vie dont Victor Hugo qui y a séjourné en août 1837, Vincent Van Gogh qui a habité Mons de 1879 à 1880 et d’où il a probablement dessiné ses premiers tableaux. Il y a aussi le Poète Paul Verlaine qui a été emprisonné à Mons entre 1873 à 1875 et dont la cellule peut encore y être visitée.

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CONCLUSION

Au Moyen âge, Mons a connu la destruction par les incendies. Peu de temps après, elle a aussi été victime des grandes maladies qui ont fait des milliers de morts. A chaque fois la ville a été reconstruite et sa population s’est reprise en main. Parmi les autres souffrances vécues par les montois, citons nettement plus tard la crise du charbonnage et les séquelles humaines et économiques qu’elle a généré. Mais parmi les villes qui ont subi ces « années noires », Mons semble être la cité qui s’en est sortie le mieux. Et quand nous avions demandé à un groupe de montois dans un café ce qu’ils pensent être la force de leur ville, deux d’entre eux ont dit assez fièrement et spontanément (malgré un petit sourire en coin) : « Mais c’est la Procession que nous célébrons tous les ans !… ».

En somme, au-delà de la foi que peuvent ressentir l’un et l’autre montois, nous-mêmes avions remarqué leur attachement particulier et de manière solidaire à leur culture, à leur patrimoine. Quel que soit leur niveau d’instruction, d’éducation, niveau de vie voire leur origine, à partir du moment où ils ont adopté Mons comme lieu de résidence, la majorité semble adhérer à ces mêmes valeurs. Et nous avions rarement vu un tel état d’esprit dans d’autres grandes villes de cette envergure.

Par ailleurs, la présence des 15.000 étudiants de multiple nationalité dans une ville de moyenne envergure comme Mons ne peut que stimuler les échanges et les ouvertures au sein de la population. Et si déjà la population elle-même est d’origine très diverse, au final cela ne peut que favoriser la tolérance et améliorer l’environnement de vie.

Tout cela prouve que Mons est bien une ville Universitaire et Culturelle et qu’en aucun cas, le Savoir ne va à l’encontre de la Culture. Au contraire ces deux valeurs sont complémentaires. Et voilà un argument en plus par rapport au choix de « MONS CAPITALE EUROPÉENNE DE LA CULTURE POUR 2015 ». Et on en déduit aussi les bénéfices supplémentaires que pourrait lui apporter un tel mérite !…

FELICITATION ET BONNE PREPARATION A LA VILLE DE MONS, AUX MONTOIS ET AU COMITE D’ORGANISATION !…

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Dr Raharison

 

( Merci infiniment à Madame Anne Sophie Charle )
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VIVE MONS, CAPITALE CULTURELLE DE L’EUROPE POUR 2015 !…

 
 
 


VISITE DE LA MAISON DES JEUNES A JAMBES

Posted by admin On février - 7 - 2011 ADD COMMENTS

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Créé en 1963, il est parmi les plus anciens Centres pour jeunes de la Communauté Française et est affilié à la Fédération des Maisons de jeunes de Belgique, Association sans but lucratif (A.S.B.L), indépendante et pluraliste. Entité communale avant 1977, Jambes est depuis devenue une partie intégrante de la ville de Namur, la capitale de la Wallonie. Sa Maison des Jeunes est située en plein centre de la cité, à deux pas de la rue principale et borde les 2ha de verdure qui constituent le Parc Reine Astrid, non loin d’un bel étang et de quelques bâtiments culturels dont le Conservatoire, la Bibliothèque mais aussi le grand Complexe Cinéma Acinapolis. C’est la plus grande maison des jeunes en surface et en capacité d’accueil dans la communauté francophone de Belgique. Elle est attenante à une salle de spectacle, l’Espace Laloux ce qui facilite l’organisation des festivités liés aux activités du centre.

Au nom de Psymada, nous avons visité la Maison des jeunes de Jambes le 25.08.2010. Le centre est réparti sur quatre niveaux. et quand on franchit la porte d’entrée, on est tout de suite dans une grande salle lumineuse qui représente l’accueil avec d’un côté un espace d’échange et d’attente, de l’autre quelques tables qui permettent le travail par petit groupe et encore à côté, un espace numérique. Durant notre visite, parmi les différentes salles, nous avons remarqué quelques unes réservées à la danse et à l’expression corporelle nous faisant comprendre d’emblée que cette discipline fait probablement parti des activités phares de ce centre. Nous avons également noté l’aménagement qui était en train d’être effectué au sous sol, des travaux pour en faire un espace de retrouvaille pour les jeunes avec une buvette, un cyberespace, une salle de jeu voire une salle de projection, de montage et de multimédia.

Nous tenons également à mettre en exergue l’accueil très chaleureux des divers responsables des lieux, une équipe multi générationnelle car l’une des membres travaille même en ces lieux depuis l’ouverture du centre. Revenons tout particulièrement sur le Coordinateur et Animateur Principal du centre, Monsieur Adam-Jamal BELGHITI qui nous a consacré beaucoup de son temps et nous a très gentiment expliqué les grandes lignes du fonctionnement du centre. D’après lui, la philosophie de la MJJ trouve ses racines dans l’esprit humaniste des sociétés démocratiques défenderesses des droits de l’homme et de l’enfant, du droit à l’autodétermination, du respect des différences, du rapprochement des peuples et de la paix dans le monde. Il a aussi expliqué que la MJJ accueille les jeunes de 16 à 26 ans mais selon les demandes, les activités peuvent s’ouvrir aussi bien

aux enfants qu’aux personnes de tout âge. Globalement, pour s’y inscrire, le jeune remplit un formulaire, signe un règlement d’ordre et peut participer aux diverses activités du centre. Les activités sont gratuites et dans le cas où des groupes voire des entreprises demandent à occuper une salle, celle-ci se fait juste sous forme d’échange de services. L’unique objectif est de faire prospérer les lieux et davantage développer cet échange de Valeurs pour tous les utilisateurs et pour les jeunes en particulier.

Dans le cadre de cette éducation permanente dont les maîtres mots sont: « Promotion culturelle, expression et communication, citoyenneté active et environnement planétaire » le centre offre multiples activités dont il faut citer :

1) Un « Comité des Jeunes » : Une fois par semaine une rencontre avec les jeunes et les animateurs, pour décider ensemble des activités, des projets et parler de tous les sujets que souhaite le jeune (Un moment important pour s’exprimer et s’écouter !).

2) Une « Aide aux Devoirs » : Les animateurs proposent leur aide pour les devoirs, les recherches sur internet…

3) Un espace multimédia « Cyber 2000 » : Pour faire des recherches, chatter avec les amis et proches … Le jeune dois juste s’inscrire sur la fiche à ton arrivée, 30 minutes par passage et quatre personnes à la fois !

4) Des « Jeux » et des « Films » sur écran géant…

5) Des jeux de société proposés par la ludothèque « Joue et Ris ». Les jeux peuvent être loués et emportés chez soi en s’inscrivant à la ludothèque !

6) L’atelier cuisine « Le Marmiton » pour découvrir et préparer de la cuisine et de la pâtisserie…

7) Des « Vacances Actives à Jambes » pendant les congés scolaires où différentes activités sont proposées par l’équipe d’animation, Toutes propositions d’activités sont à faire à l’équipe lors de la rencontre du «Comité des Jeunes »

8) Un Atelier Créatif « Le Cercle des Bricol’Arts » pour découvrir différentes techniques (Peinture, dessin, sculpture, graff …)

9) Un atelier « M.A.O » : Pour créer sa propre musique par ordinateur et enregistrer des démos…

10) Un atelier « Vidéo » : Pour réaliser des documentaires, des clips, des montages…

11) Un atelier «News 2000 » : Pour réaliser le petit journal de la MJ…

12) Un atelier « RAP » : Pour écrire les textes et les mettre en scène…

13) Un espace de danse ouvert à tous « Les Ballets du Parc » qui propose différentes disciplines de danse et de la jonglerie,…

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Conclusion :

Pour Psymada, cette visite suivie du rapport du Dr Raharison puis de nos discussions en réunion de travail ont été la source d’un grand enrichissement en expériences. Il est vrai qu’un minimum de financement est à la base de toute activité mais la volonté de l’équipe, son esprit d’initiative et la communion avec les Partenaires constituent les piliers de la réussite. Nous sommes davantage convaincus que nous ne devons surtout pas attendre d’avoir l’infrastructure et le matériel d’une Maison des Jeunes comme Jambes pour commencer à s’occuper de nos jeunes. Commençons par transmettre les valeurs fondamentales, exerçons nos jeunes à tirer des expériences à partir de ce qu’ils voient ou qu’ils entendent, à apprendre à les appliquer dans leur quotidien et petit à petit à rechercher les moyens pour mieux les développer. Tel est l’Etat d’Esprit que Psymada veut continuer à cultiver chez les jeunes en général et surtout chez ceux résidant dans les pays en voie de développement.

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Mireille

(Dr Raharison)

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Petite commune de la province de Namur et de la région du Condroz, Havelange avec les 9 villages qui la composent se trouve à 86 km de Bruxelles et à 28 km de la capitale wallonne. Elle est située dans une très belle région vallonnée dénommée également « les Vallées des Saveurs » en raison des nombreuses fermes spécialisées dans l’élevage de bétail (la fameuse race de boucherie le Blanc Bleu Belge), dans la production de fromage et pour les plats traditions qu’on peut y déguster.


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Tout est prêt pour recevoir le public !…

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Avec seulement 5000 habitants, Havelange est néanmoins une petite ville qui bouge à l’image de ses jeunes qui dès 1982-83 ont participé à la restauration de La Ferme-Château des Tilleuls. Il s’agit d’un bâtiment du XVII è siècle flanquée de deux tourelles d’angle et classée depuis 1984. Ce bâtiment est en plein centre de la localité, situé en contrebas de l’église Saint Martin et accueille dorénavant le Centre pour les jeunes de la commune.

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C’est en faisant des recherches sur le net concernant les Foyers de Jeunes en Belgique que nous sommes tombés sur cette petite commune dont l’ampleur de ses activités notamment estivales nous a particulièrement attiré. Suite à un contact par courriel, un coup de fil suivi d’une invitation et nous voilà sur place pour assister au WEAD (Week-End d’Août Dingue) qui a eu lieu le 06-07-08 Août 2010.

.Un Spectacle haut en couleur et de grande qualité

mené d’une main de maître par Raphaël, le Coordinateur du foyer (à gauche ).


Le vendredi soir, nous avons assisté à une très belle soirée Cabaret. L’organisation et l’animation ont été assurées par les jeunes membres inscrits. Des parents et d’autres adultes aussi talentueux que les juniors y ont participé également. Au total, une belle et grande scène digne d’un grand spectacle du showbiz, un répertoire très varié de chants, de musiques et de danses, et enfin une ambiance dominée par les applaudissements et les cris des 500 spectateurs : les habitants du village, les familles et les amis.

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Ce grand Spectacle était le fruit d’innombrables heures de travail au sein des ateliers du Foyer. Il n’était donc pas étonnant que la fête se soit prolongée très tard sous la chaleur d’un barbecue et animée par les mix du meilleur DJ du coin. Le samedi et le dimanche la fête s’est prolongée par un « Contest » de Skateboard sur le nouveau Skate Park de la ville, sans oublier les diverses animations organisées pour les enfants. Enfin, le dimanche après midi, plus de trac pour les participants ni de stress pour les organisateurs car tout le monde s’est réuni devant la scène pour assister à un Concert gratuit bien mérité et animé par le groupe Plug In.

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Le public n’en revenait pas, le talent des artistes était plus que surprenant !…

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Durant cette visite, nous en avons profité pour rencontrer le Coordinateur du Foyer, Monsieur Raphaël GÖBBELS, également animateur du centre, lui-même aidé de quatre autres collègues. Après cet entretien, nous n’étions nullement étonnés que le foyer ait autant d’énergie et d’initiative, à l’image de son premier responsable. Et selon Raphaël, l’objectif principal du foyer est de faire des jeunes des Citoyens Responsables Actifs, Participatifs et Solidaires. Et pratiquement, ce rôle est basé sur quatre axes :

1- Accueil des jeunes de 12 à 26 ans qui s’adhérent sur paiement d’une cotisation de 2,5 € par an. Mais la notion d’âge n’est surtout pas limitative car des plus jeunes viennent y apporter leur candeur comme les plus âgés y mêlent leur expérience. Environ 200 membres par an y sont enregistrés. Le foyer est ouvert le mercredi après midi et soir, le vendredi soir puis la journée et la soirée du samedi. C’est un lieu de rencontre, de discussion et de partage et le week end, une vente de boissons se fait sur place.

Côté four, un accueil des plus chaleureux et pour les tickets, une vente des grands jours !…

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2- L’élaboration de projets : Il existe avant tout, trois grands projets qui sont incontournables dont le Grand Feu de la Saint Jean à la fin de l’hiver, la célébration de la Saint Nicolas en décembre et le Week End d’Août Dingue (WEAD) en été. Tous les membres s’engagent dans la réalisation de ses grandes festivités dont l’objectif est d’animer toute la commune. A côté de ces projets pré établis, Il y a également les projets venant des jeunes eux-mêmes. Ceux-ci proposent des thèmes (seul ou en groupe) et le foyer les aide à les réaliser. Au cours de la réalisation, ils peuvent utiliser gratuitement les infrastructures existantes et ils sont également soutenus lors d’éventuels recherche de financement. A chaque fois, les différents projets leur apprennent à tout organiser d’eux-mêmes, à rentrer dans leurs frais mais sans besoin d’en tirer des bénéfices.

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Admirez ce mélange des générations!…

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3- Les Ateliers : Citons les disciplines existantes, la Sculpture, la Cuisine, la Guitare, la Percussion, la basse, le synthétiseur, la batterie, le chant et le Théâtre. Environ 80 membres y participent tous les ans. Des Stages sont également organisés selon les demandes ou les besoins des jeunes : stage de BD, de Dessin, de musique Rock, de musique électronique,…

BRAVO !… Très beau spectacle et un très bon public !…

4- Activités décentralisées dans les 9 villages qui constituent Havelange. Des animateurs à mi-temps y vont pour organiser selon les demandes et les besoins, des activités de proximité en faveur de la jeunesse de chaque entité.

 

A la fin de notre entretien, Raphaël nous rapporte l’exemple d’un super projet réalisé par les jeunes de son foyer, un projet de 49.000 €, celui du Skate park d’Havelange. Depuis sa préparation jusqu’à sa réalisation, il leur a fallu batailler pendant 6 longues années. Selon lui, une petite quinzaine de jeunes au lieu de glisser sur les trottoirs de la ville ont un jour émis le souhait de le faire sur un espace approprié. Avec l’aide des encadreurs du Foyer, ils ont effectué toutes les démarches administratives ainsi que les recherches de financement. Une fois l’emplacement adéquat trouvé, ils se sont entourés de copains issus du réseau des skateurs et venants des quatre coins du pays pour la réalisation. Ainsi, le Concrete Flow Skateparks et l’asbl BRUSK ont répondu à cet appel et y ont participé activement. Ils ont fait les études et réalisés les plans et toujours avec les jeunes de Havelange s’est faite la construction. N’oublions pas la participation de la Commune et de ses ouvriers et notamment lors du terrassement.

( Photo – Concrete Flow Skateparks)

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Pratiquement, les vacances 2008 et 2009 ont été mises à profit par la jeune génération pour le coulage du béton. Une super organisation s’est faite, de nombreux jeunes venant de toute la Belgique et même d’ailleurs sont venus habiter sur place voire camper pour allier l’utile et l’agréable. Au final, Havelange est la première petite commune de Belgique à avoir un tel Skate Park !…

Si au départ, ces jeunes traînaient sur les trottoirs, dérangeaient les riverains et n’étaient pas à l’abri des diverses tentations, actuellement ils occupent un terrain de sport comme un autre, ils ont d’autres motivations et d’autres enjeux et de surcroît sont fiers de leur réalisation !…

En somme, cette construction reflète une très belle image de solidarité entre les jeunes, unis par une passion : la Glisse !…Un projet qui reflète également la Compréhension et la belle Collaboration inter générationnelle !…

GRAND BRAVO HAVELANGE !… C’est vraiment à l’image de ce que Psy-Jeunes Ados a toujours voulu et voudrait transmettre par le biais de ce BLOG !…

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Mireille

(Dr. Raharison)

Une Histoire de Tour !…

Posted by admin On juillet - 10 - 2010 ADD COMMENTS

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Les organisateurs du tour ont choisi le Slogan « UNE ENERGIE NOUVELLE » comme ils ont décidé de donner le départ de cette course en Hollande, pays où 17 millions de vélos sont répertoriés (plus que le nombre d’habitants). D’ailleurs, le choix de Rotterdam, ville très cosmopolite, très moderne, riche en industrie et 1er port Européen n’est pas innocent. En effet, cette grande cité vise également une diminution de 50 % de ses gaz à effet de serre en 2025, ce qui constitue également un signal fort pour l’image de la Grande Boucle, autant vis-à-vis du monde des affaires et de l’économie que pour le Tour lui-même. Nous savons tous combien le Tour a besoin d’améliorer son blason autant par rapport à l’environnement mais tout particulièrement en ce qui concerne la Lutte contre le Dopage.

Un autre symbole fort de ce Tour, le faire passer en Belgique, pays du « Cannibale », surnom donné au plus grand coureur cycliste de tous les temps : Eddy Merkx. Ce dernier a raflé de 1961 à 1978 au moins 525 victoires dont cinq tours de France, cinq tours d’Italie, un tour d’Espagne et 19 victoires dans les cinq courses dites « Grands Classiques ». D’ailleurs, en 1996, le Roi Albert ll de Belgique lui a décerné le titre de Baron suite à ses exploits et aux honneurs rendus au Royaume de Belgique.

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Dr Raharison
( et Sylvia)
 
 

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En live, après avoir vu et revu la grande Boucle sur le petit écran, on s’attendrait davantage à une belle ambiance avec beaucoup de bruits et des flonflons. Réellement, deux types de spectateurs se sont fait remarqués. D’un côté, ceux souvent d’un certain âge, bien assis dans leur petit fauteuil , prêt à y passer la journée et à attendre bien sagement le passage de leur « Petite Reine ». Ceux-là sont parés pour le bronzage, muni de leur bac Frigo, armés de leur sandwich et leur boisson.

D’un autre côté, il y ceux qui à peine viennent de voir l’horaire de passage du Tour sur internet et qui arrivent presque en courant. Ces derniers se font surtout remarquer par leurs allées et venues le long de la route, téléphone dans une main, clé de voiture dans l’autre et grimaçant ou manifestant des petits grognements d’impatience.

En fait, que l’on soit fan de courses ou simple badaud, on est plus ou moins motivé par cet « esprit Caravane ».

On s’attendrait à un défilé de chars fleuris ou du moins de camions avec de belles décorations et montés par de belles hôtesses voire de beaux personnages drôlement déguisés. Mais déception !… Car tout d’un coup surgissent de loin, des voitures déboulant à vive allure (pas moins de 60-80 km/h), quelques mains qu’on voit à peine sortir d’une vitre ou des individus (hommes, femmes on ne sait même pas) qui lancent ici et là quelques objets de publicité. Pire, ces articles peuvent même retomber sur la chaussée, au risque de créer un accident chez celui ou celle qui s’y élancerait pour les ramasser.

En somme, c’est un défilement intermittent de bolides suivi d’interminables moments d’ennui et de coup de soleil !… Puis, surprise !… Au moment où on ne s’y attend plus, une camionnette s’arrête sur le bord de la route.

Le chauffeur avec son micro casque appelle dans un haut parleur : « Bonjour, venez, venez acheter les cadeaux et souvenirs du tour !… Venez car on n’a droit qu’à une minute d’arrêt !… » Voilà, pour une fois que le public pouvait communiquer avec quelqu’un de la caravane, ce n’était malheureusement que pour une question de sous !…

C’est un peu dommage pour l’image de ce Tour mais sachez que cette fois-ci, PSYMADA était bien là!… Il était présent sur la Grande boucle pour vous et uniquement pour vous!… Et si vous aviez été parmi les 2 milliards de téléspectateurs qui regardent cette compétition dans les 186 pays où elle est retransmise, vous auriez vu la pancarte de votre Blog préféré.

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Dr Raharison

(et Sylvia )

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Mardi 06 juillet 2010, 3ème étape de ce 97ème Tour de France, entre la ville de Wanze en Belgique et d’Arenberg-Porte du Hainaut en France. Deux villes bien connues des habitués des Classiques du Cyclisme. Wanze, lieu de passage de « la Flèche Wallonne » et Arenberg sur le trajet de « l’Enfer du Nord », dénomination de la célèbre course « Paris-Roubaix ».

12 h 35 mn, les 190 participants ont pris le départ à partir de cette petite ville de la province de Liège, la région la plus française de Belgique. 213 km à parcourir sous une température assez clémente, 20 à 22 °C à l’ombre. Cette année, la course a traversé d’est en ouest le pays plat de Jacques Brel pour arriver 5 heures plus tard et non sans mal, au cœur du Nord-Pas de calais.

Après son passage à Namur, capitale administrative de la Wallonie, vers 11h30 la Caravane du Tour avec ses quelques 200 voitures publicitaires sont passés aux environs de la ville de Spy, célèbre par sa grotte et les trois squelettes néandertaliens dont la découverte en 1886 par l’archéologue Marcel De Puydt, le géologue Max Lohest et le paléontologue Julien Fraipont a fortement bouleversé nos connaissances sur l’histoire de l’humanité.

Et c’est seulement vers 14 heures que les concurrents ont franchis cette zone frontière entre la région de Namur et celle de Charleroi, 7 coureurs sont sortis du peloton et se retrouvant à 4mn devant eux : Stephen Cummings (Sky), Ryder Hesjedal (Garmin), Pavel Brutt (Katusha), Roger Kluge (Milram), Pierre Rolland (Bbox), Imanol Erviti (Caisse d’Epargne) et Stéphane Augé (Cofidis).

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Ici, le peloton amené par l’équipe Quick Step. Tout à fait normal dirait les connaisseurs car cette équipe belge jouait dans sa cour et devait d’ailleurs protéger le coéquipier Sylvain Chavanel , qui détenait le « Maillot Jaune » gagné la veille il faut aussi noter le porteur du Maillot à Pois de meilleur Grimpeur, également un coéquiper.

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Ici, en rouge et noir, l’équipe de Radio Shack avec leur leader, l’inévitable Lance Armstrong.

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En bleu, le team de Bouygues Telecom, au milieu de ce peloton.

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En orange, l’équipe hollandaise du Rabobank.

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En tous cas, on savait que la bataille allait être rude et particulièrement à la fin de cette journée, lors du passage sur les 13 km 150 de pavé du parcours de Paris-Roubaix.

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Et justement le Classement final: 1. Hushovd (Cervélo) 2. Thomas (Sky) 3. Evans (BMC)

Sylvain Chavanel perd son Maillot Jaune avec 4’00 » de retard et se classe 5ème à 1’01 ».

Ainsi au classement général, Fabian Cancellara prend la tête devant Gerraint Thomas et Cadel Evans. Andy Schleck, 6ème, pointe à 1’09 », Alberto Contador est 9ème à 1’40 » et Lance Armstrong 18ème à 2’30 ».

En tous les cas, ce tour promet d’être explosif jusqu’à son arrivée finale sur les champs E lysées !…

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Damien (notre spécialiste du Tour – Belgique)

et Sylvia

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